• Je serai demain à 17h à l'IUT de Saint-Denis pour un colloque sur les trajectoires de réussite. J'interviendrai plus précisément sur l'accès à la littérature des jeunes issus de l'immigration.

    L'Obs a consacré un article à cet événement (ci-dessous) :

     

    SUR L'AGENDA DE L'OBS

    Colloque à Saint-Denis : La méritocratie contre les discriminations?

    NOUVELOBS.COM | 26.03.2010 | 15:53

    Les étudiants de l'IUT de Saint-Denis, en partenariat avec la Fondapol et le MCA (mouvement pour une citoyenneté active) vous invitent à leur colloque: "La méritocratie contre les discriminations?", mercredi 31 mars, de 17h30 à 20h, à l'IUT de Saint-Denis.

    La plus grande révolte qu’aient jamais connue les cités françaises en novembre 2005, a fait violemment surgir en France la question des discriminations. Les jeunes diplômés "issus de l’immigration", dont le taux de chômage est trois fois supérieur à celui de la moyenne nationale , sont certainement les victimes privilégiées en France, du "nouveau racisme", qui a abandonné le discours sur la "race" et la biologie, pour chercher ses arguments dans les différences culturelles. Mais l’on peut aussi être discriminé parce qu’on a une sexualité minoritaire, parce qu’on est une femme, parce qu’on est atteint d’une maladie, parce qu’on a un handicap physique etc. Qu’est-ce qu’une "discrimination"? Quels moyens existent aujourd’hui en France pour lutter contre ces discriminations ; et quelles sont leur efficacité et leurs limites ? Les enjeux sont capitaux. Les discriminations empêchent concrètement un certain nombre d’individus qui ont pourtant toutes les qualités requises, d’accéder à des études supérieures ainsi qu’à des postes à responsabilité dans les entreprises ou dans les partis politiques. Elles font donc vaciller sur leurs bases les principaux piliers de notre République: la Méritocratie, et l’Egalité des chances devant l’avenir.

    Avec la participation de:
    Karim AMELLAL: Maître de conférences à Sciences-Po, écrivain
    Rachad ANTONIUS: Sociologue, professeur à l'iniversité du Québec à Montréal
    Nadhéra BELETRECHE: ATER à l'IUT de Saint-Denis, doctorante en philosophie
    Gonzagues DE BLIGNIERES: Président de Barclays Private Equity France, confodateur de Business Angels des cités
    Chantal DARDELET: ESSEC, animatrice du groupe "Ouverture sociale" de la Conférence des Grandes Ecoles
    Dominique REYNIE: Directeur général de la Fondapol
    Patrick SAVIDAN: Professeur de philosophie à l'Université de Poitiers, président de l'Observatoire des inégalités
    Aziz SENNI: Entrepreneur issu des quartiers, cofondateur de business Angels des cités, secrétaire national en charge des entreprises au Nouveau Centre
    Agnès VAN ZANTEN: Sociologue, directrice de recherches au CNRS

    Accès gratuit sur simple inscription: (le nombre de places est limité), envoyez simplement un email à meritocratie.discriminations@gmail.com.

    Lieu: IUT de Saint-Denis
    Place du 8-mai-1945 - Saint-Denis (93)

    Accès:
    Métro ligne 13: station Basilique de Saint-Denis
    RER D: station Saint-Denis
    Tramway T1: station marché de Saint-Denis
    Plus d'informations sur www.fondapol.org

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  • Après Zemmour, voilà Philippe Bilger, avocat près la Cour d'appel de Paris, qui relance la polémique : "Tous les Noirs et tous les Arabes ne sont pas des trafiquants, mais beaucoup de ceux-ci sont noirs et arabes," écrivait-il sur son blog le 17 mars dernier. Pour Bilger, cela "crève les yeux et l'esprit" et il faudrait mettre un terme à la "censure qui interdit de parler de ces sujets".

    La formulation de Bilger est certes beaucoup plus adroite, plus juste et moins essentialiste que le propos de Zemmour (« Les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes C'est un fait. »), mais elle vient le confirmer.

    Cela pose 3 questions :

    - Les Français issus de l'immigration et, n'ayont pas peur des mots, les Noirs et les Arabes sont-ils plus contrôlés que les autres ?

    - Les Noirs et les Arabes sont-ils surreprésentés dans les statistiques policières (interpellations) ?

    - Si oui, pourquoi ? Sont-ils délinquants par nature ou est-ce la conséquence d'un processus, d'une trajectoire plus complexe ?

    - Est-ce opportun de parler de cela maintenant, c'est-à-dire après le débat nauséabond sur l'identité nationale et en plein débat sur le port de la burqa ?

    Quelques éléments d'explication avec un article de Rue 89 :

    1. Les Noirs et les Arabes sont plus souvent contrôlés

    Dans sa diatribe, Eric Zemmour ne parle pas de condamnations effectives, après enquête, mais de « trafiquants ». Un terme qui se réfère largement aux statistiques policières. Lorsqu'ils sont placés en garde à vue, Noirs et Arabes se retrouvent, comme tout citoyen ayant affaire avec la police, inscrits dans le fichier « Canonge ». Ce fichier a la particularité de classer les interpellés par origine ethnique.

    Même si les statistiques du Canonge restent à prendre avec des pincettes, il indique qu'Arabes et Noirs sont « surreprésentés » (comprendre : plus nombreux en proportion que dans la population totale). A la lecture de ce fichier, L'Express montrait ainsi en 2006 qu'à Paris :

    • 37% des 103 000 référencés étaient blancs
    • 29% étaient nord-africains
    • 19% étaient noirs

    Attention : les statistiques policières peuvent être numériquement exactes, mais biaisées. En effet, Noirs et Arabes sont aussi davantage contrôlés et interpellés. Et souvent davantage placés en garde à vue, à une époque où le recours à cette dernière explose.

    C'est ce que nous rappellent des études comme celles que mènent la fondation Soros ou encore les sociologues Fabien Jobard et René Lévy. En juin 2009, ils publiaient la première enquête quantitative sur le contrôle au faciès. Montrant que :

    • un Arabe a 7,8 fois plus de probabilité d'être contrôlé qu'un Blanc
    • un Noir a 6 fois plus de probabilité d'être contrôlé qu'un Blanc

     

    2. L'origine sociale reste prépondérante

    Les sociologues de la délinquance retiennent davantage le critère du niveau de vie que le critère ethnique pour expliquer les différences de comportement transgressif : les classes sociales défavorisées sont davantage délinquantes. Et il se trouve qu'en France, en 2010, les jeunes issus de l'immigration vivent dans des foyers plus touchés par la précarité.

    C'est d'ailleurs ce que confirme Laurent Muchielli, sociologue habitué de Rue89, après l'intervention d'Eric Zemmour. Même son de cloche auprès des acteurs de terrain, et notamment éducateurs ou spécialistes de la violence en milieu scolaire.

    Pour ces derniers, qu'il y ait davantage de Noirs et d'Arabes parmi les jeunes délinquants n'est pas vraiment un scoop. Mais avant tout le corollaire d'un phénomène socio-économique.

     

    3. Un sociologue à contre-courant sur le critère ethnique

    Toutefois, un sociologue brasse à contre-courant : Sebastian Roché. Contrairement à la plupart de ses pairs, il a décidé de réinvestir une lecture qu'il juge « taboue » en France, celle de l'origine ethnique.

    Durant vingt ans, il a épluché les condamnations prononcées en Isère contre des mineurs. En consignant notamment l'origine des parents des condamnés. Or il affirme que ceux dont au moins un des deux parents est né dans un pays étranger sont davantage délinquants. Vu l'âge des condamnés (des mineurs), la plupart de ces parents sont en réalité issus d'Afrique ou du Maghreb, conséquence des flux migratoires récents.

    Le sociologue, qui affirme aujourd'hui avoir été « lynché » par ses pairs et ne plus publier pratiquement qu'en anglais sur le sujet, ne nie pas totalement le critère de l'origine sociale. Mais il attire notre attention sur un point intéressant : même chez les enfants de cadres supérieurs sans enjeu de précarité, il y a davantage de comportements délictueux chez ceux dont un parent serait né sur le continent africain par exemple.

     

    4. Des pistes d'explication

    Sur le terrain, certains trouvent « dangereux » de faire de telles statistiques à même de donner du grain à moudre aux xénophobes.

    Le malaise est perceptible quand on détaille les chiffres mis en lumière par Sebastian Roché. Or ni l'institution scolaire, ni la protection judiciaire de la jeunesse ni même dans la police n'en donnent d'explications.

    C'est peut-être du côté de la psychologie qu'il faut chercher des clés pour expliquer cette « surdélinquance ».

    Les contrôles au faciès sont loin d'être en effet les seuls pressions discriminantes dans la France de 2010. On sait ainsi qu'il est plus difficile de trouver un logement, un emploi, et même un stage, selon que l'on porte (ou pas) un nom à consonance étrangère et post-coloniale. Ou selon la couleur de sa peau.

    « Face à ce rabâchage de la différence, certains craquent »

    A force d'être renvoyés à une origine prétendument délinquante (et donc insultés), certains passent-ils davantage à l'acte ? La défiance vis-à-vis de l'autorité s'explique-t-elle par le sentiment d'exclusion ?

    Pas impossible, selon Taoufik Adohane. Psychologue en Seine-Saint-Denis depuis de nombreuses années. Ce dernier n'évacue pas le biais socio-économique mais reste ouvert à d'autres « hypothèses raisonnables ». En toute prudence :

    « Un immigré nord-africain, on lui demandera toujours d'où il vient, contrairement à un Italien. L'assimilation sur la base de la similitude de la couleur de la peau, des prénoms, de la religion, ne peut pas fonctionner.

    Intérieurement, certains craquent de ce fait : les gamins ne savent pas quoi répondre à cela, c'est un phénomène inconscient. Face à un tel rabâchage de la différence, la seule manière de survivre psychiquement, c'est de refouler. Le passage à l'acte, c'est le retour du refoulé. »

    « Ils n'ont pas intériorisé la notion de limites »

    Pour lui, ces comportements délinquants n'ont pas toujours un lien avec la transgression explicite de la loi. Mais plutôt avec l'inconscient. Et, de nouveau, la pauvreté :

    « Je surprends quotidiennement des gamins de 10 ans en train de piquer un sac ou autre. Quand je parle avec eux, c'est de l'ordre de l'incompréhensible. Il ne faut pas chercher de causes immédiates. Eux mêmes ne savent pas.

    C'est plutôt un acte manqué. En grandissant dans une plus grande précarité, ils n'ont pas intériorisé la notion de limites. »

    Interrogé juste avant la plainte de la Licra par Rue89, Eric Zemmour a malheureusement refusé de livrer ses pistes d'explication. N'ayant apparamement « pas de temps à perdre pour polémiquer » et « beaucoup de travail sérieux » à abattre, il a très vite raccroché, assurant qu'il avait déjà « tout dit, tout écrit ». Reste à voir ce qu'il dira au tribunal si la plainte de la Licra va jusqu'à son terme.

     


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  • Un représentant du "corps français traditionnel" à la tête de la Halde ?!! Ne manquait plus que cela. Non pas que Malek Bouthi me paraisse être le meilleur président de la Halde possible, loin s'en faut, mais cet argument est si bête et absurde qu'il me prendrait presque l'envie de défendre sa candidature.

    Désormais, et ce n'est pas du politiquement correct, plus un jour ne passe sans qu'une nouvelle bouche de la droite "libérale" ne déverse son fiel sur la tête des Noirs et des Arabes. C'est la victoire de la droite décomplexée, on vous dit ! Vivement qu'elle se recomplexe...

     

    Les propos de Gérard Longuet sur Malek Boutih déclenchent une polémique
    LEMONDE.FR avec AFP | 10.03.10 | 20h56  •  Mis à jour le 10.03.10 | 21h23


    érard Longuet, le patron des sénateurs UMP, a déclenché une polémique, mercredi 10 mars, en jugeant préférable de nommer à la Halde quelqu'un du "corps français traditionnel" plutôt que le socialiste Malek Boutih. M. Boutih est "un homme de grande qualité mais ce n'est pas le bon personnage" pour présider la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité, a déclaré le patron des sénateurs UMP, invité de "Questions d'Info LCP-France Info-AFP".

     

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    A la question de savoir pourquoi M. Boutih ne correspondait pas, à ses yeux, au poste, il a répondu : "Parce qu'il vaut mieux que ce soit le corps français traditionnel qui se sente responsable de l'accueil de tous nos compatriotes. Si vous voulez, les vieux Bretons et les vieux Lorrains – qui sont d'ailleurs en général italiens ou marocains – doivent faire l'effort sur eux-mêmes de s'ouvrir à l'extérieur." "Si vous mettez quelqu'un de symbolique, extérieur, vous risquez de rater l'opération", a insisté M. Longuet.

    Le PS, par la voix de son numéro deux, Harlem Désir, s'est aussitôt dit "scandalisé" par ces propos, demandant à l'UMP de les "condamner immédiatement avec la plus grande fermeté et à M. Longuet de présenter des excuses publiques à Malek Boutih". "Ces propos sont bien plus qu'un dérapage, une véritable théorie raciale totalement contraire à l'idée de la nation républicaine et à l'égalité des droits entre les citoyens de toutes origines", a affirmé l'eurodéputé, en estimant que de telles assertions méritaient une saisine de la Halde.

    LONGUET AVOUE UNE "EXPRESSION MALADROITE"

    Interrogé mercredi soir sur Europe 1, Gérard Longuet a expliqué que son "expression était peut-être raccourcie et maladroite". Il a toutefois maintenu le sens de ses propos en affirmant que "dans la symbolique, ce serait bien que la lutte contre la discrimination, et en particulier contre la discrimination raciale, soit appropriée par tous ceux qui ne se sentent pas concernés. Ceux qui se sentent protégés et qui au contraire doivent faire cet effort d'ouverture".

    Fustigeant également des propos "d'un autre siècle", le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a jugé sur Public Sénat que "le rapport de la droite à l'immigration est consternant". "Ce n'est plus un dérapage, c'est une chute libre", a réagi le PCF dans un communiqué.

    Même indignation du côté de SOS-Racisme : "La vision véhiculée par M. Longuet (...) montre la conception ethnique qu'il s'en fait et qui rappelle la France de Maurras, en contradiction avec la France républicaine qu'il est censé incarner", a dénoncé l'association antiraciste. "Nous, on a des militants qui ne sont pas du 'corps français traditionnel'. Le 'corps français traditionnel', c'est quelque chose qui pue, c'est quelque chose qui ne sent pas bon", a expliqué Olivier Besancenot, leader du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). "On voit qu'une fois de plus, le gouvernement, l'UMP, font tout ce qu'ils peuvent pour siphonner les voix de l'extrême droite", a insisté la tête de liste NPA en Ile-de-France.

     


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  • Article du Nouvel Obs de ce jour. Pas sûr qu'un ministre d'une notion aussi floue et valise que la diversité soit une bonne idée...


    Société

    Racisme: le CRAN demande un ministre de la Diversité

    AP | 09.03.2010 | 17:11

    Le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) préconise la nomination d'un ministre de la Diversité et l'instauration d'un observatoire du racisme pour lutter contre le racisme et le communautarisme.

    Dans un rapport remis dans la matinée aux ministres de l'Intérieur Brice Hortefeux et des Affaires étrangères Bernard Kouchner, le CRAN présente 50 propositions. Il prône notamment la création d'"un observatoire national du racisme", qui "permet de donner une vue d'ensemble de tous les phénomènes sociaux liés au racisme, sans aucune lacune: la discrimination, bien sûr, mais aussi l'agression et la stigmatisation".

    Pour le président du CRAN Patrick Lozès, ce serait "la tour de contrôle" face au racisme qui "a changé". "Aujourd'hui, il faut observer, il faut savoir ce qui se passe, il ne faut pas se concentrer uniquement sur les discriminations, mais aussi voir la stigmatisation, la violence, les injures, et voir comment est-ce que cela évolue dans notre pays", a-t-il expliqué sur Europe-1, avant de remettre son rapport aux ministres qui lui avaient confié la mission en octobre dernier de réfléchir sur "les moyens de combattre efficacement les replis communautaristes et toutes les formes de racisme".

    Le CRAN souhaite également "créer un ministère de la diversité (...) chargé de coordonner les différentes actions, publiques et privées, menées pour la diversité en France". "Afin que les associations, et les publics de la diversité, aient un interlocuteur unique et clairement identifié". "Actuellement, l'action publique en matière de diversité est éparpillée entre de très nombreux ministères, sans aucune coordination, et la multiplicité des interlocuteurs nuit à la lisibilité de la politique qui est suivie", estime le CRAN.

    "Quand je veux parler de diversité, j'ai plusieurs interlocuteurs: j'ai M. Besson (Immigration), Mme Amara (Ville), M. Sabeg (commissaire à la Diversité). C'est très compliqué", a souligné Patrick Lozès. "La France est mûre pour avoir un seul interlocuteur, un ministre de la Diversité".

    Autre proposition-phare, instaurer des statistiques de la diversité. "Pour lutter contre les discriminations que subissent les minorités visibles, il convient d'instaurer des statistiques de la diversité, anonymes, autodéclaratives, facultatives, sans constitution de fichiers, validées par la CNIL" (Commission nationale de l'informatique et des libertés), souligne le CRAN dans son rapport. Mais son président a précisé que "ce ne sont pas des statistique ethniques", mais des statistiques "pour révéler les discriminations les plus nombreuses", les "indirectes qu'on ne voit pas à l'oeil nu".

    Autre proposition concrète, une attestation de contrôle policier. "Un contrôle de police est un acte qui n'est pas anodin, il est donc légitime que ces procédures soient enregistrées et que la personne contrôlée reçoive une explication écrite".

    Pour Patrick Lozès, "aujourd'hui, après le débat sur l'identité nationale, qui a été très mal vécu par nos concitoyens, le gouvernement doit montrer sa bonne volonté sur la lutte contre le racisme et les discriminations". AP


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  • Voilà les commentaires de l'article posté (site du Figaro)... Echantillon bien sûr non représentatif de notre pays (mais des lecteurs du Figaro, moins sûr !)

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    AvatarEmile007

    Je vois souvent Eric ZEMMOUR dans "on n'est pas couché" et je ne l'ai jamais trouvé raciste. J'ai plaisir à l'entendre dire des vérités - anti idées toutes faites dont on nous rebat les oreilles -. Nous avons toujours l'impression d'être le seul à penser différemment de nos élites gaucho et Mr ZEMMOUR d'une phrase remet les choses en place et cela nous rassure.

    Le condamner voudrait dire que nous ne sommes plus en démocratie. Mr ZEMMOUR vous avez mon soutien !

    Le 9/03/2010 à 19:22 RépondreAlerter

    AvatarBredge

    Pourquoi le MRAP nie l'evidence ? Tout le monde sait que l'immigration se concentre dans certains quartiers et que les francais de souche survivent. Ils vivent dans un univers qui n'est pas le leur, alors que le MRAP dise pourquoi un francais de souche n'a pas droit de vivre dans un environnement traditionnel, avec ses traditions. pourquoi ne peuvent ils vivre en francais dans leur pays la france ?Est il normal de passer une journée sans entendre un seul mot de francais? est il normal de ne plus manger de jambon car il n'y a plus d'epicerie pour en vendre Il est vrai que les representants du MRAP, vivent eux dans de beaux quartiers grace à de tres bons salaires versés par cette belle association....Je soutiens complètement mr Zemmour qui ose dire ce qui EST . Le choeur des hypocrites va donner de la voix avant de rejoindre leurs salons confortables afin de philosopher en toute quiétude....loin de la réalité.
    ,

    Le 9/03/2010 à 19:22 RépondreAlerter

    Avatar????????

    Il faudrait éviter aussi, que la presse ne fasse pas la promotion des associations comme le MRAP qui ne véhicule que le communautarisme et l'intégrisme religieux. Même ressort que beaucoup d'autres congrégation, faire parler de soi à propos de n'importe quoi.

    Le 9/03/2010 à 19:21 RépondreAlerter

    Avatarserrano Mathieu

    Moi je dis au MRAP que si la si fascinante "kenza", autoproclamée et promue par des médias enchantés du buzz " porte parole officielle de la "burquitude", peut tranquilement aller partout expliquer en quoi le voile intégral est un sommum de la liberté des femmes ( si, si....!); c'est bien la moindre des choses que dans un soucis d"équilibre et de salubrité mentale, les français puissent écouter de temps à autres, une personne qui allie l'intelligence, le pouvoir d'analyse et la perspective historique, sans oublier un certain courage. Celà nous change agréablement des bobos formatés par le politiquement correct.
    Eric Zemmour a tout mon soutien, et pourtant je suis loin d"être toujours d'accord avec lui.

    Le 9/03/2010 à 19:20 RépondreAlerter

    Avatarredgie18

    J'apprécie beaucoup M.Zemmour, qui dit la vérité, mais actuellement il ne faut rien dire, la moindre parole provoque toute une histoire .
    Hopi a raison , dans les pays " musulmans " le nombre de chrétiens tués on l'oublie bien entendu, là le Mrap n'en parle pas . normal ? -

    Le 9/03/2010 à 19:18 RépondreAlerter

    AvatarLetane74

    Un proverbe dit ceci " Il n'y a que la vérité qui fâche" ou "La vérité n'est pas toujours bonne à entendre". Pour le MRAP, c'est exactement de ça qu'il est question. Entendre l'insupportable réalité des choses.
    Eric Zemmour à raison et à mon soutien!

    Le 9/03/2010 à 19:18 RépondreAlerter

    Avatarjeanjean48

    Tiens Alouni est toujours la ?
    Zemmour exprime tout haut ce que pense l'ensemble des français.
    Bien sur les autochtones s'en vont, mais aussi les jeunes maghrébins qui ne supportent plus d'être embêtés par des petits caïds.
    Les prisons sont malheureusement remplis majoritairement par des enfants de l'immigration et sont des lieux de conversion à l'islam.( voir le film le prophéte)
    Le MRAP ne rempli plus depuis longtemps sont rôle; l'amitié entre les peuples, c'est terminé c'est maintenant touche pas à mes potes des banlieues.

    Le 9/03/2010 à 19:18 RépondreAlerter

    Avataratrium

    pourquoi nier l évidence ce qu a dit zemmour c est ce que l on voit dans les grandes villes et leurs périphéries dire le contraire c est mentir et le mensonge est plus condamnable que la réalité!!et puis chacun est libre de dire la vérité ou sa vérité

    Le 9/03/2010 à 19:16 RépondreAlerter

    Avataratrium

    pourquoi nier l évidence ce qu a dit zemmour c est ce que l on voit dans les grandes villes et leurs périphéries dire le contraire c est mentir et le mensonge est plus condamnable que la réalité!!et puis chacun est libre de dire la vérité ou sa vérité

    Le 9/03/2010 à 19:15 RépondreAlerter

    Avatargerard margueron

    enfin quelqu'un qui a le courage de le dire, bravo monsieur ZEMMOUR

    Le 9/03/2010 à 19:15 RépondreAlerter

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